Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

plis

  • ecologie du quotidien

    ECOLOGIE CORPORELLE ET RELATIONNELLE: C KOI????

    ECER est une démarche pour réinitialiser les capacités créatrices de chacun, une démarche qui repose  à la fois sur toutes les techniques existantes sans être  aucune d'elles.

    Les techniques actuelles de (trans)formation personnelle s’adressent à l’individu en l’isolant de son contexte , des autres et de son environnement .. Par obligation de rentabilité !

    Ces techniques ou pratiques diverses  pour la plupart  fonctionnent sur le moment: l’individu ré-paré repart.... mais si la mécanique qui produit le mal-être n’est pas démontée, le mal-être revient .
    Autrement  dit, « on » ne s’intéresse, le plus souvent,  qu’ aux chaussures plutôt qu’à notre  façon de marcher…Mais s’il y avait aussi la route à changer ?

    Des comédiens danseurs mimes et pédagogues se sont penchés sur cette question avec toute la légitimité que la conscience élargie de leur communauté de « destin » leur confère en ces périodes troublées.

    De leurs expériences mutiples et variées et de leurs réflexions incarnées a émergé la nécessité d’objectiver une « méta-méthode » c’est à dire une méthode qui intégre toutes les autres, tout en les rendant finalement inutiles en  suscitant les qualités créatives intrinsèques de chacun, une méthode destinée à  nous reconnecter avec nos corps  afin de  produire nous mêmes en toute indépendance notre « amélioration ».   ECER est née.
    Si l’on veut trouver et démonter la mécanique qui produit le mal-être , la première à poser est la suivante :

    Un être humain comment ça fonctionne ?

    Nous nous avons tous .. sous la main, pas besoin d’aller acheter de nouveaux outils! Nous sommes nos propres terrains d'expérimentation.  comment je pense, qu’est ce que je ressens …. Il ne reste plus qu’à créer les occasion de mutualiser les expérimentations de chacun, pour les "élargir" puis d’apprendre collectivement à les « analyser » tout en créant de nouveaux critères .

    Ce qui revient à un réaliser un travail de recherche qui puise autant à l'intérieur de soi, dans le brut du quotidien et de la rue que dans le silence raffiné des bibliothèques ou de nombreux auteurs nous ont inspiré, je citerai plus particulièrement le physicien Trinh Xuan Thuan, Edgar Morin et   le spécialiste de la réflexion anthroposociale sur le Corps Jean Marie Brohm que nous rencontrons régulièrement.

    Commençons très simplement : nous  nous sommes aperçus dans un premier temps  qu’aucun apprentissage  n’est possible sans réflexes, automatisation, répétitions.

    I  HABITUDES

    « Plus l'homme a d'habitudes, moins il est libre et indépendant » (emmanuel  kant)

    coutume, moeurs, tradition, règle, rite, usage, manie, marotte, tic, accoutumance, pli, adaptation, entraînement, expérience, pratique, mode, routine, méthode, passion, automatismes , réflexes….

    On a tous des habitudes.
    Elles font partie de notre personnalité et rythment notre quotidien.
    Mais servent-elles à nous libérer ou au contraire à masquer nos « conditionnements » ?

    Chaque atelier de travail en ECER a, pour le moment,  cet objectif principal : identifier en nous les HABITUDES   dans un premier temps puis profiter du collectif pour s’amuser à les démonter remonter, et mettre en jeu ainsi nos capacités créatrices, en même temps qu’une connaissance sensible de nous-mêmes. 

    pourquoi Ecologie corporelle et relationnelle?
    L'attitude écologique est la seule attitude viable aujourd'hui qui prenne  en compte non plus des résultats, des objets, mais l’enchevêtrement complexe  des rapports qui conduisent à ces résultats.
    Dans ces « rapports »,  processus,  mécanismes, phénomènes , systèmes, l’HABITUDE joue un rôle prépondérant en aidant les uns et les autres à « sous-traiter » certaines fonctions certaines taches pour se consacrer à d’autres…
    le danger est d’oublier que ses habitudes sont révisables!!

    "Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir changer souvent et facilement d'habitudes."     [Pierre Reverdy]   

    il s’agit d’avoir un regard global sur l’individu, les liens qu’il tisse consciemment avec les autres et avec son environnement mais aussi le liens que les institutions les structures politiques et leurs choix collectifs économiques nous obligent tous à intérioriser, par exemple,  pour conditionner nos  « pulsions » d’achat  en comportement réflexes de façon à mieux les « occulter » : ainsi chacun croyant que ce « réflexe » est une pathologie individuelle naturelle, personne n’ira imaginer qu’il soit possible d’ y changer quelque chose.

    Et alors en fin de compte: qui agit,  qui pense avec mon corps :  les autres ? ma mère, le maître d’école, les publicités.. la télévision ?

    II EDUCATION
    Nous ne pouvons pas à nous seuls  changer les institutions . Mais,  en nous seuls nous pouvons générer des questionnements actifs !!!
    Par exemple : Que transmettons nous aux enfants du fonctionnement du corps ?  nous, institution Ecole… (un questionnement élargi permet de faire des constats) mais aussi nous parents au quotidien: comment parlons nous de leur corps, du corps des autres à nos filles à nos garçons ?

    Qu’est ce que le métabolisme, comment le corps « travaille » à digérer puis assimiler les aliments qu’on lui donne, comment l’estomac est capable de rejeter tout seul ce qui n’est pas bon, ce qui est en trop, comment l’oxygène de l’air arrive t’il dans nos muscles (sans oxygène en effet ils ne peuvent pas se contracter.. ) etc... ?????

    Un questionnement dynamique, au-delà du contenu, a le mérite de susciter chez l’enfant une curiosité saine au lieu de transmettre une gêne latente, une attitude qu’il incrustera sous l'étiquette  mépris des « choses » du corps.
    Souvent le parent ne se rend même pas compte qu’il re-transmet  à son insu une habitude sociale
    Il laisse passer par lui de cette manière un corpus d’habitudes et d’automatismes exprimant, sous une apparence anodine, le véritable fond de pensée d’une culture ….

    L’enfant très jeune fonctionne par imprégnation, il voit comment les gens font,  il ne sait pas encore analyser, mais ses sens enregistrent tout : les magasins où maman aime se « promener »,  les rayons où il y a du chocolat et des bonbons, mais aussi le réflexe de maman qui, dès que papa crie,  ou qu'une facture arrive....,  ouvre le placard en disant "pour la peine je finis la tablette de chocolat…" !
    Dans le cerveau du tout petit il y a, sauf indications contraires par la suite, une zone où: manger du chocolat (et donc aussi en acheter) est associé à se calmer… .

    Petit à petit les attitudes les plus anodines, les gestes les plus « insignifiants »  entrent à force de répétition , de généralisation dans un ensemble d’habitudes qui cristallisent dans la durée ce qui n’était qu’une éphémère réponse…

    Certes on a découvert récemment au chocolat des vertus anti dépressive, mais seulement pour le  chocolat noir !
    Le chocolat au lait et aux amandes effilées, avalé au rythme d’une tablette par crise de nerf, ne peut pas être « adapté » durablement à la situation de stress. 
    Ce qui est vrai pour le chocolat  l’est aussi pour certaines habitudes relationnelles: le préjugé est à la pensée l’équivalent du réflexe au comportement .   Si on laisse  un préjugé ou un geste s’ancrer dans le comportement de communication entre deux individus au travail ou dans le quotidien sans « intervenir » consciemment au moins au début, alors  il devient très difficile sinon impossible ensuite de le changer.

    Or le monde tourne aujourd’hui  avec ces tensions corporelles et communicationnelles qui font obstacle en sourdine à un véritable changement que la crise rend nécessaire et urgent !!

    Voilà pourquoi nous avons décidé d'agir en nous remettant à réflechir collectivemet et  c'est ce  à quoi nous allons tous vous convier prochainement, car pour aller plus nous avons besoin de vous , de chacun de vous! 

    ECER est une technique de « conscientisation »,  un ensemble de jeux destinés à encourager les gens à s’interroger plus largement d’une part et à prendre conscience de leurs   capacités à se « créer »
    ECER améliore la  circulation d’énergie entre les uns et les autres, au travail , et entre soi et soi  dans la vie de tous les jours !

    marie talon

    contatc pour prochains ateliers conférence: 06 12 96 63 47